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December 29
Hurlement des silences aux loups des lunes, dans l’ombre de l’agneau de mes rêves
Je caresse les baisers, aux manques de mon cœur, qui dort dans la douceur de ma mémoire
Dans la joie de ma main, sans humains qui entrelacent mon corps, je m’endors au sol de mon amour, qui embrasse seul le désire d’être aimé, ou en conjure ses pleurs sans larmes à son sommeil
Dans la guitare de son rock, la montagne devient sans échos, aux chemins de ma forêt
Je me réveille aux maux, qui angoissent ma solitude, où résonnent les pas de ma route
Seul au baiser de la vie, mes joues sont sans marques, aux sentis des mes lèvres, dans sont rouge a lèvres qui en traces la douceur
Mains de tendresses, qui en épanoui mes doigts, est seul a la jouissance de sa peau, dans la danse de Mozart, je meurs au classique de mon cœur, qui en pointe la note de sa musique
Je crie aux verbes de mes poésies, sans rue aux trottoirs des itinérants, je quête l’amour, sans un sou dans l’or de ma rue
Assis devant mon cellulaire, sans air à son numéro, seul a son compte sans facture a son nom, aux oublies des ondes, sans atomes a la lumière de mon étoile, sans vœux pour personnes dans une planète ou meurt les gens pauvres sans communication au partagent du temps perdus, montagnes sans saisons, aux rochers qui en frappe ma galaxie, ou mon gouvernement en devient fusils qui en gaz la nature de ma liberté, avec pudeur dans l’innocence des jugements des peuples, pleure le jardin de mon horizon, dans récoltes de l’engrain des semences, sans blés d'or, sans bronze a mon repas, mes os en appel la liberté de mon corps, au crient d’être aimer
Je laisse mes pleures, aux ruisseaux sans rives dans la barque de ma chaloupe, je rampe aux courages qui en vaine mon cou, dans les tripes de mon amour aux échos d’une sirène, je voudrais être conte d'un pour en garder les écrits, dans les pages des sages au son cœur, dans l’honneur des Dieux de Zeux, laisse-moi être roi de ton désir, et je pourrais monter aux cieux, en paix avec une âme pour rêver sans illusions au bonheur et gravée en moi les baisers d'une danse, ou les anges si trouvent
Sans envoles a tes ailes, laissent moi dormir au rêve d’Ève, comme un fantôme, pour caresser la douceur de la paix dans une enveloppe astrale qui fusionne ma chaire dans l’écho d’un cœur, sans égoïsme je m’endormirais sur le chant ton mon amour
Droit d'auteur composé par Marc Cantin 2007-12-29 14 h 44 min 8 s
Mon site perso : http://xp2003.free.fr
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Je suis un pas sans chemin, dans l’empreinte de mon soulier, au lacet défait de ma route
Au sol de mon ombre, dans l’arbre de ma racine, pleurent les étoiles de mon cœur
À l’horizon de ma terre tournent les rêves de mon ciel, au bleu de mon arc-en-ciel
Je dors aux cieux des bancs des pauvres, dans l’itinérance des oublies
À l’ignorance de la folie, je creuse mon jardin, au désespoir de mon être Seul au pied de ma boue, qui en tache les maux de mon corps, aux crient des sourds À la semence de mon avoir, je suis seul à l’air de mon temps, sans égo à la main de ma chair
Dans la peau qui brûle les mots, meurent mes os au lit de mon sommeil, sans draps aux saisons de mon automne, hiver me prête son manteau, dans la chaleur de son été, pour me reposer sur son printemps, sans feuilles aux vents, qui souffle la poussière de mon je
Je deviens atome d’un jardin, a la faim sans récoltes dans l’appétit de ma liberté, ou s’envole mon âme, sans avoir pour y partager l’amour de sa solitude, ou verbe de sa poésie voulait juste dire, je t’aime, au sang sans guerre je voulais entendre ta paix, pour consoler ma rose sans jugements des gens, qui ont tué mon temps
À la balle sans fusil, mon dos restera tatouage gravé dans l’espoir, ou l’œuvre d'art en appel Picasso, sans valeur a mon tableau je te laisse mon pinceau, pour que tu te rappelles de mon nom qui t’aurait aimé, comme un oiseau, sans frontière dans l’envole de ses ailes, dans le temps prête-moi une seconde une caresse, que je me sente humain de ma mort, pour que je sois libre de mon chagrin
Au blé de ta signature, Dieu aux cieux prête-moi le saint de ton corps en silence, dans l’or de ton amour, pour que mon âme d’être aimé devienne sans échos aux livres de ta galaxie, dans l'avoir d'une phrase embrasse moi dans le partage de tes lèvres, comme un fils avec honneur, dans les nuits aux vœux de ton désir
Au silence d’un ange, ou vole l'esprit de tes ailes, qui me manquent dans le réconfort de ta douceur, ou mon cœur est seul aux miracles de ton écoute, dans le senti de ton ombre qui en guide le chemin de mon corps dans le moi de ton je
Mon crayon en perd la mine de son plomb, aux courages de ces écrits, qui coule dans les épines de ta couronne, je pleure comme un Christ sur la croix qui perce mon corps dans les montagnes a mon destin, au tombeau qui en traverse le temps je te glisse la fleur de mon amour
Assis sans mère a ton ombre, au couchée sans caresses de mon père, je suis qu’un oubli a la penser des gens, perdu a la prison des illusions
Amour ou es-tu pour moi que je te donne mes tripes dans l’amour d’un grand A
Sans retour de demande de ma prière, laisse-moi dormir avec le verbe du je t’aime, dans le partage de deux êtres je voudrais être complice de ton avoir, juste pour y sentir le hum de la douceur, aux lèvres de mon sommeil, je me sens seul aux larmes de mes yeux, et pourtant j’y vois ta galaxie qui brille dans les rues de ma ville ou en tourne les pages de mon destin
Tu es bible de l’homme dans les écritures de la folie aux rires de Rimbaud, ou César avait ta couronne dans l’or de Cléopâtre.
Dans l'église de ton cœur, je serais à genoux pour te servir, comme chevalier, si tu me prêtes l’anneau de ta main
Droit d'auteur composé par Marc Cantin 2007-12-24 22 h 26 min 20 s
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