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La larme coule en silence dans les émotions de mes maux de mes rires qui transperce la rive de mon corps sur la peau qui en frissonne mes sentiments ou coule la chair de mes souvenirs, aux sons de son angoisse
Je pleure aux silences de mon cœur dans le battement de sa vie, qui m’appelle vers la mort de ma fleur aux parfums des vents, où je demeure invisible dans la peine de son champ dans le blé de mes saisons perdue, je m’envole aux désirs des anges sans ailes aux chaines de mes pieds, ou je marche dans les nuages dans l’atome de mon âme
Dans l’endorphine de son bien je m’endors dans le sommeil de mon temps, ou je me réchauffe aux rêves de mon espoir sans échos a ma solitude dans la caverne de mon je, qui en grave les hiéroglyphes de ma mémoire comme un parchemin sans écrits a mon temps
Aux pierres des pyramides dans le Dieu de Shou, je reste à genou aux ruisseaux de mes échos qui attendent la mer de sa liberté vers le père de son ciel dans la terre de son chagrin ou en récoltes l’engrain de sa racine seul à la fourche de ma route les esprits en cultivent les peurs aux cratères de mes mains, sans lendemain au levé de son pain je bois sans bouteilles au vin pour en dégustes la joie de son amitié qui me colle au palais de mon roi, dans l’or de sa couronne aux épines de lys pour y protéger mon amour perdu au sang de Graal, Lucifer en partage mon dos dans la cote d’Adam, aux voix des ignorants les jugements me volent l’émeraude de mon cœur
Aux souvenirs de Ève je reste la pomme de son pécher comme un pêcheur qui vois le reflet de sa faim sans famille aux photos qui en mur le cadre de sa survie, ou brûle le feu de mes pixels qui en consume le gaz de mon être, sans effet de serre disparait la zone de mon amour dans les noirceurs de mes nuits ou brilleront les étoiles dans les noms des sans aimer aux forment des visages l’innocence en traine leurs voix dans les croix aux vœux des miracles
À l’ombre des apôtres je voudrais être hôte au Christ de ta religion pour sentir la paix d’un chemin dans les parchemins ou tourne les pages qui en partagent la coupe de ton calice
J’épanouis mes bras aux crient de ton salut sur le bonheur de l’amour, au senti des montages, je te laisse la poésie dans l’écho de mes mots aux textes de la douceur de mes écrits, pour y graver avec tendresses ton nom à mes heures sans cadran au temps du verbe, aimer.
Droit d'auteur composé par Marc Cantin 2008-01-05 3 h 58 min 22 s
J’ai soif de l’envie d’aimer, je Crystal au reflet de ta rive comme un verre d’eau ou or est en deviens image de ton corps je bois la goutte de ton âme sur ma langue qui me donne goût de toi
Je glisse l’eau de mon verre qui coule dans mon corps qui mouille mes lèvres au plaisir de te déguster dans la réalité du temps, tu deviens santé de mon sourire
Aux avoirs de mes souvenirs tes rêves traverse les artères de mon corps, qui en vaines le sang a la mémoire de ton nom et mon ventre gargouille du manque de ta présence ou ma peau deviens sèche, car tu en étais l’oxygène de son gène sans gène je rougi aux velours de tes yeux qui me donnais espoir aux chemins de ma main, je pointe une étoile avec mon doigt pour que le nord de ton être me revienne dans la direction de mon bonheur
Sans lendemain avec toi je dors sans rêves aux couleurs de ma route dans l’arbre de mon âme qui perd l’horizon de ses feuilles, car tu en étais le parfum de sa fleur, dans l’engrain de sa force qui épanouissait le velours de ses pétales, je suis déraciné d’être humain sans la jouissance de tes cries qui dansais comme un animal dans la lune de mes vœux
À l’ombre de ton corps j’avais une œuvre à admirer au tableau de ma vie qui donnait une valeur, a mon cœur, sans le toit de ton toi mon vous est seul a son tu qui en tue ses pleures
Dans l’espoir de mon fruit redonne-moi le croc de ta pomme pour déguster ta chaire dans la peau, qui glisse à la faim de mon appétit le goût dans ma bouche qui papille le repas de ma vie
Si chère au besoin de mon être je te laisse le seuil de mes rêves à toi d’en faire ma réalité dans égo de mon espoir je crois en toi Amour qui en soif le verbe de mes poésies
Droit d'auteur composé par Marc Cantin 2008-01-07 23 h 23 min 3 s
Mon corps est assis dans une valise ou le voyage deviens éternel aux larmes de ma pognée
Dans un ciel, ou pleures les jugements de l’ignorance, vole au-dessus des nuages la bêtise de l’homme, sans ombres a sa lune, ou gronde le tonnerre du mal, dans la pluie qui coule sur la terre des morts, sans croix a la surdose du destin qui en reste le festin de l’envie, sans doses aux bras de sa sereine, les crient des illusions embrouille sa guerre aux croix de sa liberté, dans sa vision du phénomène l’endorphine de mon bien qui en perd ses couleurs dans la paix qui m’endort au sein de ma mère
Aux gris de mon sol, les volcans en déracinent l’arbre de mes écrits de mon père, dans les laves de mon sommeil qui envahit le sang de mon cœur, sans souvenir aux reliefs terrestres de mon enfance
La chaleur de ma terre me parle aux nuits de mon cocon, qui brûle l’enveloppe de ses rêves, aux cendres de ses désirs, a la main sans boussole au nord de mon amour je reste seul a mon rocher, dans la froideur de son glaive comme une l'épée Celtibère qui attend la puissance, pour y couvrir ses blessures dans la cape de son Dieu
Droit d'auteur composé par Marc Cantin 2008-01-01 4 h 25 min 13 s
Hurlement des silences aux loups des lunes, dans l’ombre de l’agneau de mes rêves
Je caresse les baisers, aux manques de mon cœur, qui dort dans la douceur de ma mémoire
Dans la joie de ma main, sans humains qui entrelacent mon corps, je m’endors au sol de mon amour, qui embrasse seul le désire d’être aimé, ou en conjure ses pleurs sans larmes à son sommeil
Dans la guitare de son rock, la montagne devient sans échos, aux chemins de ma forêt
Je me réveille aux maux, qui angoissent ma solitude, où résonnent les pas de ma route
Seul au baiser de la vie, mes joues sont sans marques, aux sentis des mes lèvres, dans sont rouge a lèvres qui en traces la douceur
Mains de tendresses, qui en épanoui mes doigts, est seul a la jouissance de sa peau, dans la danse de Mozart, je meurs au classique de mon cœur, qui en pointe la note de sa musique
Je crie aux verbes de mes poésies, sans rue aux trottoirs des itinérants, je quête l’amour, sans un sou dans l’or de ma rue
Assis devant mon cellulaire, sans air à son numéro, seul a son compte sans facture a son nom, aux oublies des ondes, sans atomes a la lumière de mon étoile, sans vœux pour personnes dans une planète ou meurt les gens pauvres sans communication au partagent du temps perdus, montagnes sans saisons, aux rochers qui en frappe ma galaxie, ou mon gouvernement en devient fusils qui en gaz la nature de ma liberté, avec pudeur dans l’innocence des jugements des peuples, pleure le jardin de mon horizon, dans récoltes de l’engrain des semences, sans blés d'or, sans bronze a mon repas, mes os en appel la liberté de mon corps, au crient d’être aimer
Je laisse mes pleures, aux ruisseaux sans rives dans la barque de ma chaloupe, je rampe aux courages qui en vaine mon cou, dans les tripes de mon amour aux échos d’une sirène, je voudrais être conte d'un pour en garder les écrits, dans les pages des sages au son cœur, dans l’honneur des Dieux de Zeux, laisse-moi être roi de ton désir, et je pourrais monter aux cieux, en paix avec une âme pour rêver sans illusions au bonheur et gravée en moi les baisers d'une danse, ou les anges si trouvent
Sans envoles a tes ailes, laissent moi dormir au rêve d’Ève, comme un fantôme, pour caresser la douceur de la paix dans une enveloppe astrale qui fusionne ma chaire dans l’écho d’un cœur, sans égoïsme je m’endormirais sur le chant ton mon amour
Droit d'auteur composé par Marc Cantin 2007-12-29 14 h 44 min 8 s
Je suis un pas sans chemin, dans l’empreinte de mon soulier, au lacet défait de ma route
Au sol de mon ombre, dans l’arbre de ma racine, pleurent les étoiles de mon cœur
À l’horizon de ma terre tournent les rêves de mon ciel, au bleu de mon arc-en-ciel
Je dors aux cieux des bancs des pauvres, dans l’itinérance des oublies
À l’ignorance de la folie, je creuse mon jardin, au désespoir de mon être Seul au pied de ma boue, qui en tache les maux de mon corps, aux crient des sourds À la semence de mon avoir, je suis seul à l’air de mon temps, sans égo à la main de ma chair
Dans la peau qui brûle les mots, meurent mes os au lit de mon sommeil, sans draps aux saisons de mon automne, hiver me prête son manteau, dans la chaleur de son été, pour me reposer sur son printemps, sans feuilles aux vents, qui souffle la poussière de mon je
Je deviens atome d’un jardin, a la faim sans récoltes dans l’appétit de ma liberté, ou s’envole mon âme, sans avoir pour y partager l’amour de sa solitude, ou verbe de sa poésie voulait juste dire, je t’aime, au sang sans guerre je voulais entendre ta paix, pour consoler ma rose sans jugements des gens, qui ont tué mon temps
À la balle sans fusil, mon dos restera tatouage gravé dans l’espoir, ou l’œuvre d'art en appel Picasso, sans valeur a mon tableau je te laisse mon pinceau, pour que tu te rappelles de mon nom qui t’aurait aimé, comme un oiseau, sans frontière dans l’envole de ses ailes, dans le temps prête-moi une seconde une caresse, que je me sente humain de ma mort, pour que je sois libre de mon chagrin
Au blé de ta signature, Dieu aux cieux prête-moi le saint de ton corps en silence, dans l’or de ton amour, pour que mon âme d’être aimé devienne sans échos aux livres de ta galaxie, dans l'avoir d'une phrase embrasse moi dans le partage de tes lèvres, comme un fils avec honneur, dans les nuits aux vœux de ton désir
Au silence d’un ange, ou vole l'esprit de tes ailes, qui me manquent dans le réconfort de ta douceur, ou mon cœur est seul aux miracles de ton écoute, dans le senti de ton ombre qui en guide le chemin de mon corps dans le moi de ton je
Mon crayon en perd la mine de son plomb, aux courages de ces écrits, qui coule dans les épines de ta couronne, je pleure comme un Christ sur la croix qui perce mon corps dans les montagnes a mon destin, au tombeau qui en traverse le temps je te glisse la fleur de mon amour
Assis sans mère a ton ombre, au couchée sans caresses de mon père, je suis qu’un oubli a la penser des gens, perdu a la prison des illusions
Amour ou es-tu pour moi que je te donne mes tripes dans l’amour d’un grand A
Sans retour de demande de ma prière, laisse-moi dormir avec le verbe du je t’aime, dans le partage de deux êtres je voudrais être complice de ton avoir, juste pour y sentir le hum de la douceur, aux lèvres de mon sommeil, je me sens seul aux larmes de mes yeux, et pourtant j’y vois ta galaxie qui brille dans les rues de ma ville ou en tourne les pages de mon destin
Tu es bible de l’homme dans les écritures de la folie aux rires de Rimbaud, ou César avait ta couronne dans l’or de Cléopâtre.
Dans l'église de ton cœur, je serais à genoux pour te servir, comme chevalier, si tu me prêtes l’anneau de ta main
Droit d'auteur composé par Marc Cantin 2007-12-24 22 h 26 min 20 s